Michel LECLERC : Dans un combat, y-a-t-il des soldats de gauche et des soldats de droite ?

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La guerre

Dans un combat, y-a-t-il des soldats de gauche et des soldats de droite ? Il faut, aujourd’hui, avoir le courage de mettre sur la table tout ce qui peut être fait économiquement pour sauver la France et ce, d’une manière technique, ni droite, ni gauche.

Aujourd’hui la situation est dramatique. Nos dirigeants, nos politiques auront-ils le courage d’oublier et de mettre entre parenthèses les rivalités, les égos, les religions, les syndicats, leurs situations personnelles, riches et pauvres, afin de prendre des décisions indispensables qui, nécessairement, feront très mal à tous mais qui sauveront notre liberté, notre démocratie, notre avenir et celui de nos enfants.

N’attendons rien des autres. Agissons d’abord chez nous avec nos moyens, nos capacités. Oublions quelques instants notre bien-être et tout ce qui peut détruire ou réduire les marges de manœuvre (affaire de valises et autres…).

Des fissures apparaissent dans la chaudière qui peut éclater d’un jour à l’autre.

N’attendons rien de l’argent des fonds qui dorment mais abandonnons les dettes, jusqu’à meilleure fortune, des pays en difficulté. Faisons repartir la France, l’Europe et les autres pays européens.

Rien n’est perdu. Il faut que chacun d’entre nous accepte de réduire son train de vie d’au moins, 10% pour les plus pauvres et, de 40% pour les plus riches.

Avec un gouvernement d’union nationale, acceptons de repousser l’échéance électorale des présidentielles de 2 ans. Il y a plus important à faire actuellement.

Les dernières découvertes de nos chercheurs sont 100 fois plus importantes que des valises, des coups de téléphone, des poubelles. Notre avenir dépend de ces chercheurs.

Il importe d’agir très vite pour conserver l’essentiel. Il faut une nouvelle répartition entre l’argent et le travail.

Demain la valeur des entreprises ne couvrira plus les emprunts de ces dernières. Les fonds de pension ne seront plus couverts entraînant l’arrêt des versements de pensions.

1929, c’est pour demain. Prenez garde aux conséquences. Seul un coup d’arrêt immédiat de nos dépenses et l’abandon des dettes des pays en difficulté peuvent sauver notre système.

Michel LECLERC

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